L'Inde du nord : le Rajasthan


Le Rajasthan signifie "Le pays des rois". Suite au déclin de l'empire moghol au XVIIIè siècle, les maharajas (hindouistes) ont pris le pouvoir après les princes moghols (musulmans). Le Rajasthan fascine et fait rêver tous les grands voyageurs, on ne sait pas trop pourquoi, on le sait quand on y est. Je suis entré dans un univers à part, d'une richesse époustouflante : forteresses imprenables, palais somptueux sont les témoins d'une époque fastueuse, c'est le pays des maharajas et des mille et une nuits. En visitant toutes ces richesses du passé, j'ai découvert son histoire mouvementée, fortement liée à la route de la soie, j'ai été ébahi par ses délires architecturaux, envoûté par les croyances exprimées avec ferveur. J'ai pénétré un monde mystérieux dans le désert du Thar qui s'étire vers l'ouest, vers le Pakistan. Les rajasthanis sont d'une élégance troublante, les saris colorés des femmes, les turbans et les moustaches des hommes, une jeunesse qui bouscule les codes ancestraux. Partons à la découverte du Rajasthan.


Jaipur

La ville possède en son centre le City Palace que je n'ai pas visité. C'était la résidence royale construite sous le règne du maharaja rajpoute Jai Singh II. Le Palais des Vents "Hawa Mahal", annexe du City Palace, présente une façade rose d'une grande beauté !

Une cinquante d'oriels ornent la façade de forme pyramidale sur cinq étages. La couleur rose rajoute un effet visuel exceptionnel ! Chaque fenêtre est composée de moucharabiehs, certains équipés de petits volets verts, qui permettaient de faire circuler l'air mais aussi aux concubines du harem (entre 300 et 400 !) d'observer la vie quotidienne et les fêtes somptueuses dans la rue sans être vues. Les femmes du harem n'étaient pas invitées à participer aux fêtes à l'extérieur du palais, elles vivaient recluses, totalement dévouées au maharaja. Quand le maharaja rentrait, elles l'accueillaient avec des brassées de pétales de fleurs. Un jour peut-être, dans une autre vie...

C'est une grande ville de quatre millions d'habitants. Une ville infernale, bruyante (ces putains de klaxons !), sale, surpeuplée. Je manque de me faire écraser dix fois par jour en traversant les larges avenues. Alors je prends les ruelles pas très engageantes. L'Inde est comme ça, contrastée, et je m'y fais.

Il faut sortir de la ville pour voir Amber Fort, à 10km. Une forteresse gigantesque construite à la fin du XVIè siècle pour se protéger en cas de menaces et pour aussi protéger la route de la soie empruntant la voie en direction (et en provenance) de Delhi. Le fort a été construit en surplomb du lac Maota.

Déposé en bas, j'ai monté pendant 10mn pour atteindre l'entrée sur une grande place où arrivent aussi les éléphants. Certains touristes choisissent de monter à dos d'éléphant.

En plus d'être une forteresse c'était aussi la résidence des maharajas rajpoutes, de leurs familles et de leurs harems. C'est un palais construit en grès jaune et en marbre blanc du Rajasthan. La monumentale et sublimissime porte de Ganesh était la porte d'entrée  des appartements privés des maharajas. Pas mal la porte d'entrée !

Ganesh est la divinité la plus vénérée en Inde. Il est reconnaissable à sa tête d'éléphant posée sur un gros corps d'enfant. La légende mérite d'être racontée. Ganesh était le fils du dieu Shiva et de la déesse Parvati. La légende raconte que Shiva, rentrant d'une longue période de méditation dans l'Himalaya, trouva sa femme en compagnie d'un homme. Furieux et impulsif il coupa la tête de l'inconnu, ne reconnaissant pas son fils qui avait grandi. Parvati lui apprenant sa méprise, Shiva promit de redonner vie à son fils en remplaçant sa tête par celle du premier enfant qu'il rencontrerait. Il se trouve qu'il rencontra un éléphanteau. Voilà ce que vénèrent les hindous...
 
La partie la plus belle s'appelle "le Palais des Miroirs", un palais d'une grande originalité en marbre incrusté de fragments de verres et de miroirs ciselés sur les murs intérieurs et extérieurs, et aux plafonds.

En voyant cette merveille, j'imagine facilement les miroirs réfléchissant la lumière ondoyante des lampes à huile et des chandelles.

 
Pushkar.
 
Je connais Pushkar pour y être déjà venu en 2005. J'avais oublié que c'était la ville que j'avais préférée. Pushkar, une ville particulière.
 







 

Son charmant petit lac est entouré de ghâts (les marches qui mènent au lac) où l'animation n'est nulle autre part pareille, parce que le lac est sacré et Pushkar est une sacrée ville. Toute la ferveur indienne se concentre autour du lac, il faut absolument en faire le tour. Je vois une superbe porte cloutée ouverte, laissant deviner un bel intérieur, c'était une invitation à entrer. J'entre partout où ça me semble possible, si on me dit de sortir je sors.

C'était un temple. Il y avait là plusieurs hommes habillés couleur safran, beaucoup d'entre eux dormaient, d'autres filaient du coton. Je ne sais pas qui ils étaient exactement, ils parlaient hindi, j'ai cru comprendre que ce sont des yogis pratiquant la méditation. Ces hommes élégants portaient le turban, enroulé dans une bande de tissu en coton.
 

L'atmosphère à Pushkar est étrange, triste et belle à la fois, en témoigne ce nécessiteux, digne, un bel homme, très gentil, il s'en remet à Ganesh pour gagner un peu d'argent. Ganesh est le dieu qui lève tous les obstacles.

Un sadhu portant un nombre de colliers impressionnant !

En continuant à marcher autour du lac, je voyais une foule sur un ghât en face. Il faut que j'aille voir ça de plus près.

Je suis toujours surpris de constater qu'il n'y a pas beaucoup d'étrangers, encore moins à fréquenter les ghâts, peut-être parce qu'ils n'osent pas se mélanger à la foule ou bien parce qu'il faut se déchausser à chaque fois au risque de ne pas retrouver ses chaussures, et ce n'est pas forcément agréable pour nos petons fragiles. Quelle vision haute en couleurs !


La foule est bien là, majoritairement des femmes habillées en sari, les hommes sont à la foire.
 
 

C'est donc pieds nus que je me suis lancé dans la foule. L'atmosphère est enveloppée par les odeurs et les fumées des bougies, des encens et des noix de coco qui brulent. Les marches sont mouillées, glissantes, sales, je marche sur des grains de riz, des grains de maïs, des graines de millet, des fleurs (tout ça ce sont des offrandes offertes au lac mais qui sont renversée avant d'y parvenir), sur je ne sais quoi qui colle à mes pieds sales qu'il faudra remettre dans mes sandales propres...En Inde, il ne faut pas être chochotte ! Comme dans le Gange, tout le monde ne se baigne pas (beaucoup s'asperge juste d'un peu d'eau), ceux qui le font s'en font une joie, il faut s'immerger totalement au moins trois fois. Les femmes sont tout habillées. Le lac est sacré et y faire ses ablutions c'est se laver de ses péchés. Pour les enfants, c'est encore un jeu. La religion en Inde, c'est une folie collective !

 
C'est la semaine la plus importante de l'année car c'est la foire aux chevaux et aux dromadaires, l'une des plus grandes du monde, comme tous les ans une semaine avant la pleine lune de novembre. Ce qui explique la foule considérable, plus d'un million de visiteurs, et pratiquement que des indiens, venant pour l'occasion en pèlerinage à Pushkar, la ville sacrée. J'ai pris un bain de foule et un bain de couleurs...Des espaces sont aménagés pour nourrir toute cette population. A un endroit, une grande halle accueillait plus de cinq cent personnes à l'heure du déjeuner. J'ai hésité à y entrer mais je sais maintenant que c'est au culot que je vis les plus belles situations, les plus insolites, celles que tout le monde ne voit pas.


Des hommes passent parmi la foule avec des seaux pleins de nourriture, je suis arrivé à la fin de la distribution. Je ne sais pas s'ils paient, en tous cas je n'ai pas vu d'argent circuler. Ici aussi ce sont majoritairement des femmes. Il y a de toutes les couleurs !


Le sari est une longue étoffe drapée portée par les femmes indiennes. Il mesure cinq mètres, il est porté en plusieurs plis, l'extrémité formant un voile dont elles se recouvre les épaules et la tête. C'est de ce voile qu'elles se couvrent parfois le visage. Ce n'est pas confessionnel, c'est par discrétion et par respect envers les hommes, surtout les plus âgés, c'est une forme de soumission ni plus ni moins. La photo ci-dessus est édifiante, toutes les femmes se sont voilées en signe de respect pour le seul homme en leur compagnie. Plutôt archaïque...Les saris traditionnels rehaussent les couleurs sur les ghâts, dans les rues, partout où vont les femmes, surtout lorsqu'ils sont jaunes, orange, rouges ou roses, les couleurs dominantes. J'aime beaucoup.

La nouvelle génération essaie de s'affranchir du poids des traditions qui engendrent les discriminations envers les femmes. Ces deux jeunes filles un peu mutines, brisant les codes, m'ont abordé pour discuter un peu et pour poser, "dévoilant" la beauté singulière des jeunes indiennes.

Il y avait peu d'hommes à déjeuner dans l'assemblée. Dans le désert, les hommes portent le turban. On reconnait le statut des rajasthanis à leur turban, à la façon de le nouer, sa couleur, sa texture.
 

Presque tous les hommes âgés portent une grosse moustache blanche. A Jaisalmer (ma prochaine étape), il y a une fête au mois de février avec des courses de dromadaires et un concours de moustaches !


Comme c'était la foire, il y avait des animations, une fête foraine avec des grandes roues que j'ai vu tourner, mais toujours vides...
 













Des dizaines de marchands vendaient un peu de tout, principalement des ustensiles de cuisine et des d'outils, ainsi que des accessoires pour les chevaux et les dromadaires. 
 
 

 

J'ai marché pendant longtemps sous une chaleur accablante, j'ai été souvent mal renseigné, mais j'y suis arrivé. Il y avait beaucoup plus de chevaux que de dromadaires.

 
Un cheval albinos !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les dromadaires s'adaptent à la chaleur et à la sécheresse. On les appelle les "vaisseaux du désert". Ils servent (servaient) de moyen de transport, fournissent de la laine et du lait et permettent de labourer les champs.

La construction de nouvelles routes et l'arrivée des machines agricoles (le progrès donc) ont changé la donne. Les dromadaires qui étaient le principal moyen de transport de personnes et de marchandises, ont été remplacés.

La popularité des dromadaires a aussi diminué auprès des indiens plus tournés vers la modernité.

Une récente loi interdit de vendre les mâles pour leur viande, dans le but d'éradiquer le trafic vers les pays voisins, notamment le Pakistan voisin.

Toutes ces raisons expliquent le déclin des élevages de dromadaires. Le lait de chamelle devient la principale source de revenus (lait, fromages, glaces) alors que les éleveurs ont aussi besoin de vendre les mâles pour survivre. Sinon, des safaris à dos de dromadaires sont organisés dans le désert du Thar, une activité plutôt lucrative.


La foire aux dromadaires de Pushkar a donc perdu de son importance, de quelques milliers de bêtes sur la foire auparavant, il n'y en a plus que quelques centaines, et encore. Les chameliers et leurs familles s'installent dans un grand campement d'un autre âge. C'est surréaliste ! C'est un campement de misère pendant une semaine, ils ont peu à manger, peu d'eau, il fait 35° dans la journée, ils dorment à la belle étoile ou sous des tentes de fortune, alors les femmes et les enfants font la manche, ou demande de l'argent si on les prend en photo. 

Mais c'est beau, très beau ! C'est souvent le paradoxe des pays pauvres. C'est un tableau vivant d'une autre époque dans lequel je me retrouve.

 

Et quand ce magnifique cheval bien dressé est passé en dansant, tel un mirage dans le désert, ça m'a convaincu que Pushkar est une de mes villes préférées en Inde.

Le soir les habitations autour du lac sont illuminées aux tons mauves ! Comme au bord du Gange, une belle cérémonie se déroule en l'honneur du lac sacré de Pushkar. Majestueux !

C'est dur de quitter Pushkar...


Jaisalmer.

Jaisalmer est une ville fortifiée située à 100km du Pakistan. L'Inde et le Pakistan formaient un seul état sous l'empire britannique des Indes. C'est à l'indépendance du pays en 1947 que la partition eut lieu formant deux pays : un territoire au nord ouest, appelé Pakistan, pour les musulmans (à leur demande) et l'Inde pour les hindous. Cela occasionna le plus grand déplacement de population au monde (12 millions de personnes) et des centaines de milliers de morts qui s'entretuèrent en se croisant...

La ville est construite près d'un petit lac.

La forteresse ocre jaune émerge telle un château de sable, un rempart de 5km relie ses 99 bastions. Elle est habitée. 

Photo internet

Jaisalmer était une ville étape sur la route de la soie, ces caravanes de dromadaires entre l'occident, la péninsule arabique, la Perse et l'Inde. Les marchands et négociants d'étoffes, d'épices, de pierres précieuses, de porcelaine, d'opium, etc, firent fortune, et les taxes prélevées enrichirent les classes dirigeantes de la ville (les maharajas successifs et leurs cours). Tout ce beau monde fit construire entre le XVIIè et le XIXè siècle de magnifiques havelis, des palais d'une grande finesse. Pas un cm² n'échappait aux sculpteurs, les façades sont d'une beauté à couper le souffle !

Si certaines de ces demeures sont converties en hôtels, les plus grandes et les plus belles sont des musées. Les intérieurs sont meublés d'époque.

Des fresques garnissent les murs, relatant la vie et les avantages des notables trop riches, se moquant bien de la population.

Derrière ces palais, la vie d'aujourd'hui en Inde est figée dans la pauvreté. Motos, vaches et bouses de vaches partagent les ruelles avec les habitants.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

La forteresse ocre jaune domine la ville de la même couleur. Elle abrite un palais que je n'ai pas visité.

Sinon ce ne sont que des boutiques de souvenirs et des vendeurs de rue dans des ruelles étroites et ombragées.

A la nuit tombée, c'est plus joli et plus calme, il n'y a presque personne, mais les boutiques ne sont pas fermées pour autant. L'atmosphère est particulière, l'éclairage apporte une douceur aux tons jaunes dans le fort.

Jaisalmer est une ville en lisière du désert du Thar qui s'étire jusqu'au Pakistan.

Des petits villages sont disséminés dans le désert, là où il y a encore de l'eau. Je ne sais pas de quoi ils vivent mais ils sont là, habitant dans des maisons en torchis, sans meubles, paillasses par terre.













J'ai vu beaucoup d'éleveurs amenant leurs bêtes pâturer, surtout des moutons et des chèvres, quelques vaches. Leurs bêtes sont leur principale source de revenus.


Si j'ai vu ça c'est parce que j'ai passé 24 heures dans le désert, à dos de dromadaire, avec une nuit sous les étoiles et la pleine lune. Ce fut un très beau moment.

Mon campement où j'ai dormi sur un lit de camp à la belle étoile. Mon chamelier savait aussi cuisiner et j'ai très bien mangé. En plus du coucher de soleil à l'ouest, j'ai assisté dans la foulée au lever de lune à l'est. Magique !

Lorsqu'on s'est réveillé le matin, les dromadaires n'étaient plus là ! Nous avons dû les chercher pendant 45 minutes pour enfin les trouver et les ramener au camp.

J'ai dormi sur une grande dune, il n'a pas fait vraiment nuit, la pleine lune est passée par-dessus moi durant la nuit. La matinée était fraiche, mais un délicieux chai (thé noir au gingembre avec du lait) m'a vite revigoré.

Je dois dire que j'ai passé là un pur moment de bien-être, en plein désert, au calme, non pas que le désert du Thar soit le plus beau que j'ai vu, mais c'était un dépaysement total par rapport à la vie trépidante et infernale des villes indiennes.
 

Ma colonne vertébrale a bien travaillé sur la bosse du dromadaire, j'aurais pu jouer aux osselets avec mes vertèbres. Mais à la longue, je me suis habitué. Je vous présente Johnny, ma monture !



Jodhpur

Jodhpur a aussi sa forteresse, édifiée au XVè siècle. C'était aussi la demeure des maharajas, je l'ai visitée, elle abrite un superbe musée.


Jodhpur est appelée "Blue City", la ville bleue. Ce n'est pas peu dire.
 

C'est là, dans la vieille ville, que se trouve l’âme de Jodhpur. Mon petit hébergement hyper sympathique chez l'habitant était situé dans une ruelle bleue très calme au pied de la forteresse.
 
C'est la Chefchaouen (ville marocaine) d'Inde, où résonnent aussi les appels à la prière à heures fixes, ce qui indique une présence musulmane importante. La couleur bleue protège des moustiques et des ardeurs du soleil.
Une belle impasse fleurie.
 
Dans n'importe quelle ville la couleur bleue suffirait à décorer les ruelles. Pas à Jodhpur.

Des fresques murales envahissent le labyrinthe des ruelles sinueuses. Dommage que beaucoup s'effritent.


J'ai beaucoup aimé Jodhpur en raison de ce côté artistique précurseur de ce qu'on nomme aujourd'hui le street art



 
Udaipur
 
C'est une ville moyenne de 600 000 habitants située au bord du lac Pichola. Une merveille !


Udaipur tire sa richesse des carrières de marbre dans ses environs. Palais, hautes maisons bourgeoises avec rooftops transformés en restaurant avec vue sur le lac. C'est une ville formidable !

C'est peut-être la ville d'Inde la plus riche en matière d'art et d'artisanat.


Elle a aussi été construite sous le règnes des maharajas dont le palais  domine la ville et le lac.
 

Comme tout touriste moyen, j'ai fait la balade en bateau sur le lac. Pas de regrets, c'était agréable, il faisait beau et chaud. C'est le début de l'hiver au Rajasthan, le matin et le soir, il faut mettre une petite laine.

 
L'atout majeur de la ville, c'est le Lake Palace, le Palais du lac. Une merveille immaculée posée au beau milieu du lac. Trop beau !
 

On en fait le tour lors de la balade sur le lac, mais on n'y accoste pas, c'est un hôtel de grand luxe...A l'époque des maharajas, le palais servait à recevoir les hôtes étrangers.
 
 
Le coucher de soleil.
 

La vision de nuit reflète dans les eaux du lac.


Du point de vue culturel, j'ai assisté à un spectacle de danses indiennes de bonne qualité. Le spectacle a lieu tous les soirs (2 représentations) dans la cour d'un haveli.
 
Musiciens et danseuses se produisent pendant une heure. La musique et les chants sont mélodieux, les danseuses ravissantes, portant des costumes d'une richesse exceptionnelle. Il y avait une bonne ambiance.
 


Voyez la vidéo que j'ai filmée et postée sur YouTube en cliquant sur le lien ci-dessous . Le rythme est endiablé !
 
 
Udaipur est incontestablement ma ville préférée au Rajasthan. Vous ne pouvez pas savoir à quel point j'étais bien dans cette ville admirable au bord de l'eau.
C'est ici que se termine mon voyage au Rajasthan, une région envoûtante !
 
 
Mon parcours en Inde du nord.




 



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